Chien illustrant un patient sur fond virus

Rôle du Médecin & respect du patient

En cette période de profond clivage dans le corps médical sur l’attitude face à une situation de soi-disant crise, une question se pose : quel est, ou quel devrait être, le rôle du médecin ? Doit-il tenir compte du bien-être de son patient avant toute autre considération ? Préserver sa propre sécurité face à une menace qui apparait comme fantôme ?[1] Sacrifier un individu au profit de la collectivité ? Privilégier les directives d’autorités en conflit d’intérêts ? Faire preuve d’humilité ou d’autorité autoproclamée ? Le médecin serait-il désormais déconnecté de sa propre intégrité ? Son rôle déconnecté du respect du patient ?

De l’ignorance à la croyance

La formation d’un médecin est longue, particulièrement en France. Cette formation est lourdement conditionnée par la puissante industrie du médicament –la plus puissante, la plus corruptrice et la plus condamnée. [2]

Il résulte que dans les pays occidentaux, le culte de la médicamentation chimique prend le pas sur tout le reste, y compris sur la prévention.

La responsabilité en revient à tout un chacun : il est plus facile de prendre une pilule que de se discipliner à respecter la nature, sa nature, ce par une hygiène physiologique, mentale et spirituelle.

De la science à l’impotence

Lorsqu’un médecin n’est pas capable de maitriser une maladie infectieuse, peut-il imposer autoritairement une thérapie à un patient qui la refuse de tout son être ? N’est-il pas choquant de voir cette maltraitance et cette violence faite à des adultes et des enfants qui refusent de se faire injecter ?

Est-il scientifique d’affirmer tout et son contraire à quelques semaines d’intervalle ? Et d’imposer sa certitude sur une injection expérimentale dont le médecin ne connait pas la composition ? Ni les effets secondaires à court, moyen et long terme ? Comment un médecin peut-il sciemment, sur la base de ses croyances, rassurer un patient et lui donner un avis pour un consentement libre et éclairé ? Un avis libre de ses croyances dans la religion pasteurienne ? Religion basée sur le dogme erroné que le virus est LA cause de la maladie ? [3]

De la liberté de prescription

Est-il logique et déontologique qu’un médecin se laisse imposer des prescriptions ? Ne se pose aucune question sur l’adaptation d’un traitement à l’état du patient ? Ne s’indigne d’une interdiction de prescription de médicaments éprouvés et peu chers, au profit d’un autre beaucoup plus rentable pour son fabricant mais délétère pour le patient[4] ?

Un médecin doit-il se laisser asservir par des considérations politiques, financières et industrielles ?

Du devoir de réserve

Il est humain de croire, de s’attacher à des certitudes, à des étiquettes pour communiquer, échanger mais aussi pour se rassurer face au mystère de la vie et ses incertitudes. Cela est naturel. Le médecin n’échappe pas à cette posture du mental et de cet égo qui n’a cessé d’enfler naturellement depuis sa naissance. Un titre de Docteur et de longues années d’études parachèvent, pour certains, cette infirmité à se remettre en cause.

J’ai pu suivre l’évolution de posture d’un médecin en unité de soins intensifs tout au long de cette crise. Particulièrement stressé au début de la soi-disant pandémie, ce médecin a aujourd’hui compris la supercherie de cette grotesque affaire politico-industrielle.

Au-delà du serment d’Hippocrate, d’abord ne pas nuire, ce médecin n’a pas cherché à imposer son point de vue contre l’injection. Pourtant après 18 mois de soi-disant pandémie, il était clair pour les plus lucides que cette injection ne pouvait se justifier dans ce contexte de très faible létalité et de très mauvaise prise en charge des patients. Ce médecin est resté sur la réserve, face aux patients et amis injectés. De même face à ses collègues injectés. Dont certains, hystériques, allaient jusqu’à devenir méchants et violents à l’encontre de ceux qui doutaient et refusaient une thérapie expérimentale.

Un devoir de réserve, de discrétion pour respecter les décisions de tout un chacun. Un droit de bon sens pour celui qui ne maitrise pas une situation. Peut-on en effet imposer ce qui ressort comme des opinions – et non des faits objectifs et réalités scientifiques – au détriment du respect du patient ?

Une obligation d’information

Avec l’observation des conséquences graves de l’injection[5], la divulgation des études préalables[6] et le scandale de leur homologation[7], il apparait désormais légitime, même obligatoire d’informer sans pression, son entourage de cette catastrophe sanitaire.

La prudence en matière de santé est une démarche scientifique qui confère à l’intelligence : chaque maladie est propre à chaque patient et à son vécu.

Les protocoles standardisés sont une hérésie scientifique. La médecine n’est pas une science. La plupart des médecins ne sont pas des scientifiques.
La vision médicale officielle est trop étriquée. Elle se limite pour l’essentiel des pratiques à la seule matière et à la chimie – sans tenir compte de l’information, de l’énergie, de la conscience, du rôle de l’eau, de l’électromagnétisme et de la lumière.
De plus, le nombre de paramètres est trop important pour garantir la reproductibilité toute chose égale par ailleurs.
Ces deux écueils majeurs font de la médecine une pratique utile mais aujourd’hui trop déconnectée de la réalité des mécanismes du vivant pour la rendre efficace et même efficiente dans nombre de situations.

Le vrai médecin ne s’impose donc pas au patient du haut de sa fausse autorité scientiste. Il ne peut être qu’un simple exécutant, VRP d’une industrie chimique peu légitime. Le vrai médecin respecte dans sa demande d’avis et de conseil, le patient. Il lui délivre une information vérifiée, observable sur le terrain. Le vrai médecin respecte la nature en priorité. Il ne cautionne pas le scientisme du transhumanisme eugéniste. Le vrai médecin n’est pas en conflit d’intérêts avec l’industrie chimique.

La peur pour l’éveil ?

Bravo à tous ces vrais médecins qui dénoncent l’hystérie d’un abonnement d’inoculations forcées. L’éveil est en cours. Mais le courage et la bonne image de soi vont encore manquer à nombre de ceux qui soutiennent cette hystérie. D’autres commencent à avoir peur des conséquences de ces injections qui ne peuvent plus se cacher. La peur est en train de basculer. La peur d’une grippe ou d’un rhume va s’effacer devant les conséquences trop souvent fatales de l’injection qui fait des ravages chez les enfants, les jeunes et en particulier les sportifs de haut niveau.

Légitime par contre, la peur du totalitarisme s’installe.

Gratitude finalement à tous les “collabos” du corps médical qui soutiennent le cartel politico-industriel dans cette folle campagne mondiale d’asservissement des populations. La peur rend débile. Mais elle peut aussi servir d’électrochoc pour le grand réveil. Serait-elle désormais la seule alliée, là où l’intelligence et la raison ont échoué ?

Références & Ressources

[1] Cf Relativiser la crise sanitaire, taux de survie et moyenne des décès par jour

[2]

[3]

[4] Le Pr Didier Raoult reçoit un blâme par son conseil de l’ordre pour avoir promu l’hydroxychloroquine comme traitement sans avoir eu de données suffisantes pour le faire.

https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6586795/raoult-motivations-decision-ordre.html

Pourtant, le Remdesivir promu par d’autres médecins proches du pouvoir avait encore moins de données sur son efficacité. Il est connu pour sa toxicité potentielle. Déconseillé par l’OMS, il a pourtant été acheté en masse par l’Union Européenne.

De même, les thérapies géniques expérimentales, aucunes données sérieuses ne prouvent leur efficacité et leur inocuité. Bien au contraire. Deux poids, deux mesures ?
https://etre-vivant.fr/fake-news-mensonges-pandemie-psychopatologie/#_edn13

[5]

[6] Les données Pfizer sur les premiers retours https://phmpt.org/wp-content/uploads/2021/11/5.3.6-postmarketing-experience.pdf

[7] Des tests d’homologation sans valeur et très facilement falsifiables ? https://www.youtube.com/watch?v=ZBWJIK6Nuz8

 

Lors du Doctothon, plus de 230 médecins internationaux dénoncent les interdictions de prescrire, d’exercer et les menaces et sanctions dont certains ont été la cible. https://www.doctothon.com/
Le bilan du doctothon https://www.nexus.fr/video/news/bilan-doctothon/

Autre article connexe : Les 7 péchés ou fraudes scientifiques de la crise sanitaire

 

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