Les visages du stress qui rend débile

Pourquoi le stress et la peur sont débilitants

2020 est une année jumelle extraordinaire pour l’humanité. Une crise sans précédent dans son histoire pour une opportunité non moins exceptionnelle ?!

Celle de s’éveiller, de devenir mature, de respecter la nature et de ne pas céder à la dictature ? Ou celle, plus improbable de se plier provisoirement à l’anti-écologisme de la chimie, de la technologie pour un asservissement du vivant ?

Les populations semblent pourtant divisées dans la compréhension et les attitudes. Entre ceux qui avancent les arguments scientifiques et objectifs pour relativiser la terreur – orchestrée à grand renfort de désinformation, fraudes scientifiques et hold-up intellectuels – et les partisans des mesures liberticides, le fossé est énorme.

Comment le justifier ? Comment défendre l’égoïsme, la malveillance et la maltraitance de mesures traumatisantes et déshumanisantes ? Comment justifier la muselière et l’isolement des enfants, parqués comme du bétail dans un carré de 2 m2 dans les cours de récréation ? Comment justifier l’isolement des séniors ? Comment nier toutes les preuves scientifiques qui démontrent que ce n’est pas en interdisant à 97% de la population de vivre pleinement que l’on va renforcer le système immunitaire des 3% les plus à risque, bien au contraire ? Comment nier que les masques, la distanciation sociale et le confinement des gens sains ne servent strictement à rien ?[1}

Comment expliquer cet illogisme forcené que cautionnent, ceux qui sont appelés affectueusement des mougeons – mouton pigeon – ou des moutruches – moutons autruches ?

Qu’est-ce que le stress ?

Le mot stress est utilisé comme cause et comme conséquence. Le stress peut être psychologique comme physiologique.

Le stress s’inscrit dans le cadre du Syndrome Général d’Adaptation (SGA) [2] du corps-esprit à détecter, résister et s’adapter à une situation d’inconfort et d’agression, dont les causes peuvent être extérieures comme intérieures.

En ce sens, le stress peut être mauvais s’il perdure jusqu’à la rupture d’équilibre qui va provoquer des dysfonctionnements physiologiques ou psychologiques. Ces dysfonctionnements restent néanmoins des mesures adaptatives et correctives, mais elles deviennent plus radicales, donc désagréables.

Le stress peut également être profitable, s’il permet dans une situation donnée d’entrainer le corps-esprit à se renforcer par sur-sollicitation maitrisée, par exemple dans un effort physique lorsque l’on va chercher sur la fin de la série ou de la séance à être au maximum de l’effort.

Entre les notions de bon ou mauvais stress, le continuum est aujourd’hui privilégié avec cette difficulté ou risque de ne pas voir venir l’épuisement et la rupture d’équilibre. Il faut savoir être à l’écoute de son corps-esprit pour s’adapter avant qu’il ne soit trop tard.

Autant la sous-utilisation des fonctions humaines peut aller jusqu’à l’atrophie, autant la surexploitation maîtrisée permet le développement ou la croissance.

Il est essentiel de comprendre que les facteurs de stress sont personnels. L’état de santé, le passif émotionnel, la connaissance, les croyances, l’expérience, la conscience, la culture, l’éducation, l’environnement, la confiance et la bonne image de soi, l’entrainement physique, psychologique, spirituel sont autant d’atouts – ou d’handicaps – qui vont permettre de gérer nos multiples facteurs de stress.

La peur renforce l’égoïsme et peut transformer tout être immature et ignorant en véritable tyran.

Croissance et défense

Dans son livre « Biologie des croyances », le Dr Bruce Lipton explique que l’on peut regrouper les mécanismes fondamentaux de survie [3] en 2 groupes principaux : croissance et défense.

Autant il apparait évident de se défendre, autant porter attention à sa croissance est moins essentiel dans notre société de consommation, d’aisance et d’assistance. L’autonomie y devient de plus en plus rare, car par confort, pour la réflexion comme pour l’alimentation physiologique, nos habitudes prennent le pas sur notre conscience de l’instant présent. La routine s’installe et nous passons en mode pilotage automatique. Notre esprit critique se met en sommeil d’autant plus facilement.

Pourtant le Dr Bruce Lipton insiste sur l’importance de ce mode croissance pour avoir une vie pleine, joyeuse, en bonne santé. Cette croissance passe par la connaissance, la conscience, la méditation, la joie, le bonheur, le partage, l’échange, le toucher, la relation, l’activité physique, la régénération, la détente.

« Chez les organismes multicellulaires, les comportements de croissance et défense sont contrôlés par le système nerveux, lequel surveille les signaux environnementaux, les interprète et détermine une réaction appropriée. »

Le corps-esprit est en réalité composé de deux axes complémentaires essentiels :

  • Le système de défense pour les dangers externes, composé de l’axe Hypotalamus-Hypophyse-Surrénales, HHS ou HPA en anglais ;
  • Le système de défense pour les agressions internes avec le système immunitaire et principalement le tube digestif.

Un danger externe, comme la peur panique que peut provoquer la surinformation et l’avalanche de données anxiogènespar exemple le nombre de cas positifs et non celui des décès beaucoup trop faible pour être alarmiste, va activer l’axe HHS qui :

  1. Réduit le flux sanguin vers le tube digestif pour le rediriger vers les membres afin d’engager la lutte ou le combat ;
  2. Privilégie le flux vasculaire vers le cerveau postérieur, siège des réflexes vitaux qui contrôlent le comportement de défense. Les signaux de stress peuvent ainsi réprimer l’activité conscience, plus lente, pour augmenter les chances de survie.

Le système de défense va donc court-circuiter le mode conscience-réflexion, bien trop lent, pour privilégier le mode réflexe, plus rapide et adapté aux réactions de combat et de fuite.

Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue.
– Albert Einstein

La peur rend débile et malade

La peur a donc deux conséquences physiologiques démontrées scientifiquement :

  1. Affaiblissement du système immunitaire ;
  2. Réduction des capacités de conscience et d’intelligence-réflexion.[4]

Bruce Lipton illustre son propos avec les étudiants qui sont en phase d’examen, ou pire, de concours. Leurs capacités de réflexion est amoindrie par le stress ; la mémoire, la rédaction, la rapidité peuvent ne pas être optimum si l’étudiant est stressé.

Les discours politiques qui brandissent la lutte guerrière et la psychose pour une grippe, certes particulière mais néanmoins très peu mortelle, sont donc criminels ou à défaut, stupides à un tel point qu’ils en deviennent suspects.

Dans un monde sous l’emprise d’une désinformation massive, d’une attitude de plus en plus passive à mesure que la dépendance au confort technologique, chimique et bientôt financier – avec le revenu universel ? – s’enracine, le stress est le carburant d’une société occidentale qui souffre davantage de la crise sanitaire que les pays dits moins civilisés, que le mode de vie plus naturel protège.

Ce stress chronique rend donc le métabolisme plus vulnérable et confère une lucidité amoindrie. Le diabolique engrenage de la chimie – médicament, vaccin, pesticide, nanoparticules, additifs alimentaires, pesticides – condamne alors à toujours plus de dépendances médicamenteuses, dont une des conséquences, est une lucidité diminuée. En l’absence de conscience et de connaissances, les tortionnaires sont vus avec une aura de sauveur. « Vive la peur et cette spirale autodestructrice » peuvent se féliciter les nouveaux prédicateurs !

Quel équilibre énergétique ?

Le système nerveux distribue l’énergie en fonction des besoins, conscients ou inconscients. Ainsi les émotions, les pensées et les actes sont déterminants pour favoriser soit un mode de croissance-santé des cellules, soit un mode de défense-maladie.
Même si nos quelques 50 000 milliards de cellules ne sont pas toutes dans le même mode au même moment, le système système nerveux central orchestre et va donner la mesure pour les sous-systèmes qui vont se coordonner et coopérer selon les besoins du mode choisi et en fonction de leur spécialisation.
Et c’est globalement, soit le mode croissance-santé, soit le mode défense-maladie.

Nous avons donc un pouvoir et une responsabilité vis-à-vis de notre santé, indépendamment de l’héritage « capital santé » de nos ascendants.

Croissance-santé ou défense-maladie ?

95% du temps, nous vivons en mode pilotage automatiqueinconscient . Notre état d’esprit – qui découle de nos croyances, pensées, émotions et même de nos actes machinaux – impacte directement le choix du mode croissance-santé ou défense-maladie.

Dès lors où vous faites croire à quelqu’un qu’il est en danger de mort, vous en faites ce que vous voulez.
– Jean-Dominique Michel, Anthropologue de la santé

Ignorance et croyances

Oui, je sais, je me répète beaucoup mais la clé du problème est là : le virus n’est pas LA cause de la maladie. L’équation maladie-guérison-santé est multifactorielle et ne se résume pas à un seul paramètre. Malheureusement cette réalité est inaccessible aux gens stressés et fait l’affaire de l’industrie chimique.
Cette croyance du virus responsable nous ramène à l’âge de la préhistoire scientifique. Les bactéries et les virus sont produits par tout être vivant et sont indispensables à la vie. [5]. Certains viennent certes de l’extérieur comme les bactéries qui permettent la synthèse de la vitamine B12. Ces bactéries disparaissent d’ailleurs avec les épandages massifs de pesticides et autres pollutions au point qu’il devient nécessaire de supplémenter en B12 les élevages industriels… [6]

Les sciences modernes et notamment l’épigénétique le rappellent : les mécanismes de croissance et de défense des êtres multicellulaires comme l’humain sont multiples et variés. Ils peuvent être plus ou moins opérationnels en fonction de l’état de santé-vitalité du sujet.

Cette soi-disant pandémie le confirme : si le virus était la seule ou même principale cause, il n’y aurait pas une très large majorité de porteurs asymptomatiques et le nombre de malades serait bien plus important.
L’argument de l’efficacité du confinement pour stopper la première vague est débile et malhonnête. Toutes les maladies infectieuses ont une courbe du même type, avec ou sans confinement. Parce que tous les plus fragiles tombent malades en même temps et au début. Ce n’est pas le virus qui fait la maladie mais le patient qui peut développer des symptômes plus ou moins violents en fonction de sa capacité-vitalité d’adaptation à éliminer les empoisonnements. [7]

Lucidité et vivacité d’esprit

La vivacité et le fonctionnement optimum des cellules, en particulier des neurones, est lié au milieu dans lequel elles baignent : la lymphe interstitielle. Plus cette lymphe est « propice », c’est-à-dire alimentée et vidangée correctement, mieux la cellule pourra s’alimenter et éliminer.
Or l’alimentation actuelle, faite essentiellement de viandes, céréales et féculents cuits, génère des acides et des colles qui sont peu ou mal éliminés et qui ralentissent le métabolisme. Une alimentation morte, versus une alimentation vivante, va donc logiquement faciliter l’incapacité à se concentrer, à réfléchir, à être dans la compassion, dans l’amour, dans la joie car les cellules ne peuvent être suffisamment en phase de croissance du fait d’un carburant impropre, d’un encrassement majeur et d’un état vibratoire faible.

L’adversaire d’une vraie liberté est un désir excessif de sécurité.
— Jean de La Fontaine

Une obsession sécuritaire délétère

Quelle est donc l’intention positive des autorités d’interdire aux populations de vivre pleinement ? Comment peut-on valider que 97% de la population qui ne présentent pas de risque, soient interdits de vivre et se voient donc privés des facteurs de croissance qui assurent la santé ?

Comment peut-on justifier la maltraitance faite aux enfants de porter un masque dès l’âge de 6 ans alors qu’ils ne courent aucun risque, que le masque ne sert à rien si ce n’est à devenir un nid à bactéries et à réduire la phase vitale d’oxygénation ? Que dire du conditionnement idéologique et du formatage mental ?

Pourquoi réduire, voire interdire, les relations physiques, le toucher, les câlins, la joie, l’échange, le rire, le sexe, les fêtes, la liberté de mouvement, les pratiques physiques collectives ou les massages, qui sont autant de facteurs de santé bien plus importants pour être vivant que ne peut l’être un virus pour être malade ?

La peur, le stress, le port du masque, le confinement, la distanciation sociale sont des facteurs facilitant la maladie parce qu’ils sont contraires à la croissance. Lorsque notre énergie est accaparée par les mécanismes de défense, en l’occurrence inutiles ici, les facteurs de croissances sont mis en sommeil.

Ne serions-nous que les pions « mougeons » d’un échiquier, tels des playmobils serviles et débiles, manipulés par des joueurs tricheurs-menteurs ?

Quelles sont donc les intentions positives des autorités à interdire les mécanismes de croissance, donc de santé, pour au contraire privilégier une stratégie des facteurs de maladie ?

Que faire ?

Dans cette situation de malveillance généralisée par la corruption industrielle et la peur débilitante, que nous reste-t-il pour faire face à l’égoïsme tyrannique des stressés et autres hystériques ?
L’intelligence ne nous est pas d’un grand secours. L’individu stressé a confiné ses neurones d’observation et réflexion pour transférer son énergie aux neurones de la peur, du stress et de l’isolement pour se protéger.

Nous ne pouvons agir directement que sur nous-mêmes. Ne pas avoir peur des mesures liberticides qui s’installent progressivement et pour quelle période ? Il a fallu des camps de concentration et des millions de morts avant qu’Hitler ne soit renversé. Mais tout système mauvais finit toujours par s’autodétruire. C’est une loi naturelle : l’équilibre du vivant ne pourra jamais être soumis par la chimie, les vaccins ou la technologie transhumaniste. Le secret de la vie et de la matière se trouve dans l’énergie, pas dans la chimie industrielle qui est utile mais doit rester secondaire et réservée aux urgences.

Nous pouvons néanmoins agir indirectement en manifestant, pacifiquement, notre refus de la corruption, de l’incompétence, des mesures antiécologiques et liberticides. Et surtout, nous pouvons partager les réalités de la nature, les vraies sciences qui expliquent le vivant et qui prouvent qu’avoir peur d’un virus est une dramatique erreur.

Cultivons l’art de la patience et de la confiance. L’exercice de lucidité et de sérénité est délicat. J’avoue humblement parfois douter. Mais je me reprends.

Malgré l’apparente solitude qui peut nous accabler de temps à autre, apprendre à vivre la douceur, la gratitude, l’amour du vivant, des vivants, au cœur d’une nature abondante qui n’a nullement besoin des industriels pour être généreuse et bienveillante.

À la fin, qu’est-ce qu’on va suggérer ? Que tout le monde reste enfermé toute sa vie parce qu’il y a des virus dehors ? Mais vous êtes tous fous. Vous êtes devenus tous cinglés.
– Pr Didier Raoult

Je ne manie pas la peur !

« Je vous parle en tant que scientifique et vous ne m’écoutez pas… » Le Pr Didier Raoult rappelle que les médias, les politiques et le conseil scientifique ne s’appuient pas sur une démarche scientifique.

Ressources

[1] La tentation est grande pour le non scientifique d’avancer le faux argument que la 1ère vague a été endiguée par ces mesures. Cette fraude est caractéristique de ceux qui ne sont pas capables de comprendre qu’il n’y a pas qu’un seul paramètre dans les équations du vivant. S’agiter avec un seul paramètre et une maigre corrélation pour justifier d’un argument est digne d’un journaliste, d’un politique ou d’un industriel dont les intérêts ne sont pas dans la vérité mais dans des motivations personnelles inavouables et contraire à l’intérêt général.

Cf l’article les 7 péchés ou fraudes scientifique de la crise dite sanitaire

Cf l’article sur la légitimité de la médecine au 21ème siècle

Cf l’article sur les qualités d’un vrai scientifique et les réalités dans le domaine des sciences du vivant

[2] Historique du stress https://www.stresshumain.ca/le-stress/quest-ce-que-le-stress/historique-du-stress/

[3] Dr Bruce Lipton, biologie moléculaire, un des pères de l’épigénétique, in « Biologie des Croyances« , Editions Ariane, chapitre 6.

[4] Dans l’article Pardonnez-moi d’être aussi maladroit, le propos est illustré sous l’aspect de l’équilibre/déséquilibre énergétique entre les pensées, les ressentis et émotions et l’action.

[5] Cf Dr Eric Ancelet, « Pour en finir avec Pasteur : un siècle de mystification scientifique », collection Résurgence, Testez éditions

[6] A propos de la vitamine B12 et son origine bactérienne : https://www.vivelab12.fr/dou-vient-la-vitamine-b12/

[7] Cf l’article les 7 péchés capitaux ou les 7 fraudes scientifiques de la crise sanitaire.
A noter que pour toutes les maladies les causes restent multifactorielles sur un terrain au système immunitaire faible. Le cumul des pollutions amplifie les ruptures d’équilibre homéostasique. Ainsi l’installation de nouvelles pollutions électromagnétiques à proximité du sujet, la durée du climat anxiogène, la vaccination pour la grippe saisonnière ou le prolongement de l’isolement chez les séniors, sont autant de mécanismes qui peuvent déclencher une maladie qui avait pu être contenue jusque là. L’épuisement des premiers systèmes de défense fait que le corps passe en mode « mal a dit » en tirant la sonnette d’alarme.

Culpabilisation, conditionnement, mensonge, le Dr Frédéric Badel, psychiatre, dénonce des “techniques de manipulation mentale dignes des régimes totalitaires” https://covidinfos.net/covid19/culpabilisation-conditionnement-mensonge-le-dr-badel-denonce-des-techniques-de-manipulation-mentale-dignes-des-regimes-totalitaires/2002/

La peur est la meilleure arme pour manipuler les populations, Arnaud Riou, « Authenticité, mensonges et manipulations, les indices pour y voir plus clair », https://youtu.be/seHEV5gQm5w