Santé et sciences du vivant : raisonnement

Santé : quelles réalités scientifiques dans le monde du vivant ?

De la science à toutes les sauces…

Etre pleinement Vivant c’est harmoniser et dynamiser trois plans de son existence : physiologique, psychologique et spirituel. Pour ce faire, nos croyances, nos connaissances, nos émotions, nos actions ou réactions, nos sentiments, nos pensées sont autant d’atouts ou d’handicaps sur notre chemin de vie.

En cette période de crise planétaire, sanitaire, psychologique, économique, politique, sociétale, quelle est la place de la science pour nous aider à déjouer les peurs irrationnelles, les fakes news, les vrais enjeux et les fausses solutions technologiques des vraies solutions naturelles ?

La science est-elle utilisée à bon escient pour nous délivrer un message de paix et de respect de la nature ou un message de guerre et de contraintes technologiques ?

Les qualités d’un vrai scientifique

Dans le Larousse la définition du mot science est : Connaissance approfondie d’un domaine quelconque, acquise par la réflexion ou l’expérience.

La connaissance fait ici référence au savoir, au fait de connaître et comprendre les propriétés, les caractéristiques et les traits spécifiques de quelque chose par son analyse, pour en définir sa nature.

Parmi les qualités nécessaires à une bonne observation, analyse et compréhension d’une étude, citons :

  • La recherche de la vérité au delà des idéologies, des dogmes, des croyances ;
  • Humilité et remise en cause, le cerveau humain ne peut englober la totale complexité des mécanismes de la nature, les sciences sont d’ailleurs évolutives. Les erreurs d’aujourd’hui sont les vérités d’hier ;
  • Respect de la nature, merveilleuse et capable « d’homéostasie« [1] ou de recherche permanente d’équilibre, ses « dysfonctionnements » ne sont qu’apparents et fruits d’interprétations dues à une vision limitée du contexte ;
  • Observation et vision globales, ai-je bien tous les paramètres ? Quelles sont les interactions communes entre les différents paramètres ? Ma vision n’est-elle pas déformée par qui je suis, par ma présence au sein même de l’expérience ? Le poisson rouge est-il le mieux à même de décrire son bocal ?
  • Tenir compte de l’environnement, l’unité prend le pas sur la dualité. Dans l’univers tout est lié. L’énergie et la matière sont interdépendantes. L’invisible préside au visible. La spiritualité dont la caractéristique principale est l’unité, a toujours été la marque des grands savants.
  • Rigueur dans les comparaisons des situations. Le « toute chose égale par ailleurs » est difficile à obtenir dans le domaine du vivant. C’est pourtant essentiel pour garantir l’aspect reproductible et permettre une certitude.
  • Intégrité, parce que le désintéressement matériel va de pair avec la recherche de vérité. Le vrai scientifique n’est pas corruptible. Sa spiritualité le préserve de la cupidité.

Pour le savant, croire la science achevée est toujours une illusion aussi complète que le serait pour l’historien de croire l’histoire terminée.
– Louis de Broglie, 1892 – 1987

Les sciences du vivant

Pour être en bonne santé, il convient de respecter la nature et donc de l’aborder sous différentes vues pour le corps et l’esprit, qui, s’ils sont distincts, sont aussi interdépendants.

Pour comprendre le fonctionnement humain, il faut appréhender différents domaines – physiologie, psychologie et spiritualité – selon différentes pratiques scientifiques : physique quantique, électromagnétisme, épigénétique, biologie moléculaire, chimie, naturopathie, mathématique, neurosciences, médecine, etc.

Or la formation actuelle des médecins fait l’impasse sur les trois plus grandes sciences qui expliquent les fondements du vivant avec les fonctionnements moléculaire et cellulaire : physique quantique, électromagnétisme et épigénétique[2].

Peut-on dès lors considérer médecine académique, pharmacie et même climatologie comme des sciences, dès lors où elles occultent, sciemment ou non, la majeure partie des paramètres du vivant ?

Différence de traitement de l'information

En restant bloquées à l’âge de la physique newtonienne ou classique, l’industrie et la médecine académique n’ont qu’une vue très partielle du traitement de l’information par le corps-esprit.
L’illustration ci-contre montre toutes les interactions que nient ces pseudos-sciences.
Pourtant elles s’auto-proclament incontournables et par le biais de conseils de l’ordre, jugent parfois leurs « affiliés » pour délit d’opinion [2b] lorsque ces derniers osent remettre en cause l’inefficacité et la dangerosité des traitements industriels.

Les émotions bloquent-elles la réflexion ?

La vie est comme des flux d’énergie que le corps-esprit répartit selon trois composantes principales :

  1. Pensées,
  2. Ressentis, émotions,
  3. Actions.

Lorsque l’énergie est accaparée par l’une des trois composantes, les deux autres sont appauvries et ne peuvent fonctionner à plein régime. Ainsi en période d’action digestive, il sera beaucoup plus difficile de réfléchir ou de soutenir une attention. De même, en cas de fort stress et de paralysie par la peur, certains ne pourront plus bouger, leurs pensées et émotions accaparant toute leur énergie. Pour d’autres, l’énergie sera accaparée par la fuite face au danger et ne seront pas en mesure de faire du calcul mental en cette situation de stress ! Leur énergie sera partagée entre les émotions et l’action de fuir.

Quand l’émotionnel terrasse le scientifique

Mika Denissot répond de façon rigoureuse et bienveillante à Aurélien Barrau

Astrophysicien de métier, Aurélien Barrau se veut écologiste et pourtant, dans la crise du Covid, il affiche des convictions et des raisonnements qui ne reposent sur aucune logique, rigueur et connaissance scientifiques.

Ses 14 commandements vont ainsi à l’encontre de l’écologie. Ils deviennent suspects tant ils sont partisans de mesures de protection illusoires, inutiles et entretiennent surtout un climat de terreur délétère.

On peut tout de même noter que le port du masque est demandé selon certains pour protéger l’autre et non pas soi-même. C’est-à-dire que 95% de la population doit se contraindre pour protéger 5% d’une population dont les risques de létalité sont inférieurs à ceux de la famine, des maladies cardio-vasculaires, des cancers ou encore des conséquences des soins médicaux [2c]
Le Pr Denis Rancourt, démontre néanmoins scientifiquement l’impertinence des croyances sur le masque et les gestes barrières[3].

Croyances et réflexion

Les croyances ne sont pas synonymes de science. Tout au long de l’histoire de l’humanité, l’évolution des sciences a rendu caduque bon nombre de ces croyances.

Au 17ème siècle, le scientifique et philosophe René Descartes, affirmait que le corps et l’esprit étaient totalement séparés, sans interaction possible.

Au 19ème siècle, Charles Darwin avançait sa théorie sur l’évolutionnisme compétitif – la survie du plus fort – sur la base d’observations qui ne tenaient pas compte de l’environnement dans lequel l’espèce vivait.

Toujours au 19ème siècle, Louis Pasteur, Docteur es Sciences, croyait que le corps était stérile alors que le microbiome[4] comporte 10 fois plus de microbes que de cellules !  Sa théorie – jamais démontrée scientifiquement – de la primauté des microbes ne tenait pas compte de l’environnement, en l’occurrence ce que le Pr Antoine Béchamp, Docteur en Médecine, Docteur en chimie et agrégé de pharmacie, appelait « le terrain ».

Les erreurs fondamentales de Descartes, Darwin et Pasteur sont celles de la dualité. Ils n’observent qu’une partie d’un mécanisme sans tenir compte de l’environnement immédiat ou plus lointain, infiniment petit ou infiniment grand. La physique quantique nous apprend deux choses essentielles :

  • Prendre conscience que l’observateur fait partie de l’observation ;
  • Prendre en compte toutes les interactions possibles, visibles ou non, entre les différents éléments.

Depuis la fin du 20ème siècle, l’épigénétique a prouvé la coopération des micro-organismes à s’associer pour former des organismes qui s’associent eux-mêmes en macro-organismes, ce dans un esprit coopératif de survie[5].

Croire à la théorie de lutte incessante de la nature pour la survie du plus fort, à l’image de l’attitude belliqueuse des industriels ou des politiques, n’est donc pas dans l’ordre de la nature comme le démontre la science. Cette lutte fratricide observée chez les humains n’est le résultat que d’un ego pathologique, ce que les cellules et autres micro-organismes n’ont pas.

Perpétuer les croyances de Darwin ou Pasteur revient à nier toutes les découvertes scientifiques des 20ème et 21ème siècles, entre autres, d’Albert Einstein mais aussi de l’épigénétique.

Changer ses croyances pour changer sa vie

Thierry Casasnovas rappelle que des dogmes non démontrés scientifiquement, constituent des croyances aliénantes qui nous écartent du respect de la nature. L’autonomie est la première et seule source de liberté, donc de bonheur. Aussi la dépendance à la chimie et à la technologie pour assurer une sécurité illusoire, en particulier avec une menace fantôme qui n’est pas réelle mais spéculative, est un obstacle au bonheur, à la vie.

Discréditer ou l’absence d’arguments scientifiques

La corruption systémique[6] dans le domaine de la santé est très courante. Anthropologue et spécialiste de la santé, Jean-Michel Dominique évoque ce sujet avec sa base de données de 3 000 cas avérés dont certains sont répertoriés par le centre d’éthique de l’université de Harvard.

L’hydroxychloroquine et le Pr Didier Raoult ont été l’objet de nombreuses attaques frauduleuses avec notamment cette fausse étude publiée par la revue scientifique Lancet [7].

Comble de l’impertinence mais vraie leçon de corruption, des journalistes, totalement incompétents sur le sujet, s’en sont pris au Pr Didier Raoult, référence mondiale en termes d’infectiologie.

Dans le même temps, le Remdévisir, nouveau médicament, a été mis sur le marché sans avoir subi les tests et mesures de sécurité exigés à cor et à cri pour fustiger l’utilisation de l’hydroxychloroquine, médicament sur le marché depuis 70 ans[8]

L’injure et la disqualification, signes d’un refus de dialogue

Jean-Michel Dominique, pour répondre aux insultes, comprendre le malaise de l’autre, être dans la compassion et avancer sur le terrain de la corruption systémique avérée…

Démarche industrielle, scientifique ou spirituelle ?

De nombreux scientifiques s’offusquent que la formation médicale en soit restée aux théories du 19ème siècle et à la physique Newtonienne. Cette physique classique explique le déplacement des planètes mais est incapable d’expliquer le fonctionnement moléculaire et cellulaire. N’est-ce pas pourtant la base si l’on veut comprendre les mécanismes du vivant ?

L’industrie pharmaceutique continue d’enseigner massivement dans les facultés de médecine le mérite de ses médicaments qui sont liés à des fonctionnements chimiques ciblés et qui ne tiennent pas compte de l’environnement.

Cette dualité promue par Darwin et Pasteur a permis d’occulter toute interaction possible du vivant avec son environnement, pour ainsi tirer de fausses conclusions.  Cette aberration intellectuelle et scientifique avérée au 21ème siècle constitue pourtant les fondements de la chimie industrielle. Éviter de se préoccuper des effets secondaires lorsqu’il est prioritaire de faire du numéraire…

Le 3 août 2020, Jean-Dominique Michel titrait son article dans France Soir : « Mars 2020 : la date où l’industrie pharmaceutique aura définitivement supplanter la médecine… » [9]

Très loin du serment d’Hippocrate pour les médecins, « d’abord ne pas nuire », l’industrie prend le pouvoir sur la médecine en abusant de fraudes scientifiques, parce que son ambition et ses motivations sont différentes de celles d’un vrai scientifique et bien loin de toute démarche spirituelle.

Relation à la nature

Démarche industrielle, scientifique, spirituelle

De nombreux médecins et scientifiques pendant la crise du coronavirus ne disent plus la vérité mais préfèrent ramper par crainte de perdre leur emploi et de ne plus pouvoir nourrir leur famille.
– Dr Shiva Ayyadurai, biologiste systémique, https://www.kla.tv/16618

Ressources

[1] Homéostasie : en physiologie, stabilisation, réglage chez les organismes vivants, de certaines caractéristiques physiologiques – pression artérielle, température, etc.

[2] L’épigénétique a prouvé que les gênes ne conditionnent pas la vie de la cellule mais sont un matériau de construction que la cellule utilisera, ou non, selon ses besoins dictés par son environnement. Cf Dr Bruce Lipton in La Biologie des croyances, aux Editions Arianes.

[2b] http://www.alain-scohy.com/le-dr-alain-scohy.html

[2c] In L’enquête Campbell, aux éditions Les arènes :

  • page 41, Anderson RN. « Death ; leading causes for 2000. » National Vital Statistics Reports 50(16) 2002
  • page 42, Lazarou J, Pomerane B and Corey PN. « Incidence of adverse drug reactions in hospitalized patients. » JAMA 279 (1998) : 1200-1205 : Dans la majorité des décès liés aux soins médicaux, en première position on retrouve les effets secondaires des médicaments
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9555760
Nombre annuel Américains décédés :
D’erreurs médicales7 400
D’interventions chirurgicales inutiles12 000
D’autres erreurs évitables dans les hôpitaux20 000
D’infections en milieu hospitalier80 000
D’effets secondaires dus aux médicaments106 000

[3] Pr Denis Rancourt, chercheur canadien, https://youtu.be/Fvp6uah-2hY

[4] Le microbiome est généralement défini comme l’ensemble des micro-organismes – batteries, virus, levures, protozoaires – vivant à la surface et à l’intérieur du corps. Le microbiome comprendrait environ 500 000 milliards de microbes pour environ 50 000 milliards de cellules humaines.

[5] Ainsi, le corps humain est un assemblage de micro-organismes, tous doués d’une intelligence et autonomie de vie avec les 9 systèmes ou équivalents connus dans le corps humain – alimentation, digestion, élimination, respiration, système immunitaire, système nerveux, etc.

[6] https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/04/07/corruption-systemique-quand-meme-pas-chez-nous-305669.html

[7] https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/06/04/hydroxychloroquine-trois-auteurs-de-l-etude-du-lancet-se-retractent_6041803_1650684.html

[8] Aucune étude ne prouve que le Remdésivir est efficace et des doutes subsistent quand à sa sécurité, contrairement à l’hydroxychloroquine
https://www.srlf.org/reactu/remdesivir-chez-les-patients-adultes-avec-une-forme-grave-de-covid-19-etude-randomisee-controlee-en-double-aveugle/

[9] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/mars-2020-la-date-ou-lindustrie-pharmaceutique-aura-definitivement-supplante-la