Spiritualité, sérénité pour éclairer et s'élever

La spiritualité, un préalable à la sérénité ?

La peur est-elle une bonne conseillère ?

Depuis plusieurs semaines, la crise humanitaire qui secoue la planète a mis en évidence les terribles errements d’un humain pas toujours très malin.

Terrorisés par des peurs fabriquées et entretenues massivement par un système politico-médiatico-industriel, nombre de ces humains se sont laissés piégés par des spéculations, désinformations, manipulations ou autres jeux de pouvoir, qui ne s’appuyaient que sur des vérités très relatives, sur une ignorance majeure des mécanismes de vie et sur un manque d’humilité et de respect vis-à-vis de la nature.

J’ai naïvement pensé que dénoncer les contre-vérités pseudo-scientifiques qui conduisaient à de telles peurs – peurs qui paralysent tout esprit d’analyse critique – était une priorité.
Il n’en fut rien.
Certains croient toujours que journalistes, politiques et industriels sont les mieux à même de les défendre face à de prétendus virus aliens d’une nature qui serait devenue subitement folle, dans un caprice que personne n’essaie d’expliquer tant il s’avère judicieusement opportuniste pour vendre du vaccin…

Comment expliquer ces attitudes, empruntes d’une stupidité et/ou d’une cupidité sans faille ? L’ignorance, l’incompétence, l’avidité et les peurs associées peuvent-elles tout justifier ?

Existe-t-il un remède pour ramener les marionnettistes à plus d’humanité et au respect de la nature ?  Ce remède peut-il fonctionner pour les marionnettes « moutruches » et les ramener à plus de discernement et de sérénité face aux obstacles de la vie ?

Et si la spiritualité pouvait réconcilier connaissances, science, conscience, bienveillance, harmonie de l’existence, sérénité face à l’adversité ?

Qu’est-ce que la spiritualité ?

En écrivant un premier jet de cet article, je me suis rappelé que j’avais lu un excellent livre d’Arnaud et Emmanuel Desjardins sur le sujet[1].

En page 89, Arnaud rappelle que la littérature spirituelle aborde toujours trois thèmes qui sont liés :

  • La description critique de la condition humaine, la description du sommeil, de la prison, de l’illusion, de l’égocentrisme ;
  • La description de la liberté, de la sagesse, de l’éveil ;
  • La pratique en question pour passer du stade de sommeil, de l’égocentrisme à celui de l’éveil et de la sérénité.

La spiritualité n’est nullement équivalente à une notion de religion. La religion a besoin de spiritualité mais la spiritualité n’a nullement besoin de religion.

Dans les différentes pratiques qui conduisent à l’éveil, certaines feront appel à des pratiques religieuses comme la prière, d’autres à des formes d’ascèses avec la médiation, les arts martiaux, des pratiques tantriques ou TAOïtses. Des penseurs comme Swâmi Prajnânpad, Jiddu Krishnamurti ou encore Spinoza faisaient l’éloge du raisonnement pour parvenir à cet état d’éveil qui dépasse les restrictions d’un mental étriqué, conditionné.

A ce titre, Jiddu Krishnamurti mettait en garde contre tous les conditionnements, éducatifs et en particulier les conditionnements religieux.

La vérité est un pays sans chemin
– Jiddu Krishnamurti, 1895 – 1986

La vérité au delà des idéologies et croyances

En page 37[1], selon Swâmi Prajnânpad : « Chacun vit dans son monde, le sage vit dans le monde« . La vraie question que pose Krishnamurti est : « Sommes-nous capables de découvrir la vérité ? La vérité est-elle une question d’opinion, de plaisir, de gratification ? » La vérité est au-delà de ce qui plait ou ce qui déplait.

Comment vivre dans le monde si nous restons prisonniers de notre monde ? De ce mental conditionné qui juge sans arrêt, dénigre, divise la réalité en fonction de ce qui lui convient ou non ?

Le respect de la vérité est l’élément clé de toute démarche spirituelle qui consiste à voir le monde tel qui est réellement et non tel que nous souhaiterions qu’il soit. Pour ce faire, il faut déconstruire nos idéologies, nos conditionnements, nous libérer de nos croyances.

En page 38, les paroles Swâmi Prajnânpad nous sont ainsi rapportées : « La liberté vient en vivant et en voyant, non en pensant parce que seule l’expérience de la vie fournit une base de données pour voir les faits comme des faits, et non comme des idées, des hypothèses, des imaginations. »

Cette démarche est celle du vrai scientifique qui place la vérité au dessous de tout, avec pour corollaire l’humilité et le respect des lois universelles de la nature. Notre mental est-il à même d’appréhender l’univers dans sa globalité, alors que nous n’en sommes qu’une infime partie ?
Même si nous pouvons considérer que chacun de nous est son propre univers, interagissant avec tous les autres univers environnants – Cf la vidéo de Jean-Phlippe Brébion ci-dessous.

Les pièges de la pensée, de l’ego, du mental

La spiritualité nous met en garde contre les notions relatives et subjectives de bien et de mal. Elle en appelle à la compréhension en se libérant d’être pour ou contre quelque chose. Car si nous avons la capacité de raisonner sur un sujet, notre pensée est limitée. La pensée ou le savoir ne sont pas libres car ils reposent sur la mémoire, donc sur le conditionnement et sur le passé.

Krishnamurti insiste sur le fait que « chaque nouvelle expérience est interprétée en fonction du passé et renforce ainsi ce dernier, c’est-à-dire la tradition, l’état conditionné. En sorte que la pensée n’est pas le moyen de comprendre la réalité. »[2]

Notre unique obligation morale, c’est de défricher en nous-mêmes de vastes clairières de paix et de les étendre de proche en proche, jusqu’à ce que cette paix irradie vers les autres.
Et plus il y aura de paix dans les êtres, plus il y en aura aussi dans ce monde d’ébullition.
Etty Hillesum, septembre 1942

Enseignement ou communion ?

Cette invitation au raisonnement et à la réflexion est un mode de vie qui fait la part belle à l’instant présent, à cette conscience qui permet de capter, au-delà du mental, que la situation juste est de répondre à une sollicitation de telle ou telle manière.

Les maîtres spirituels orientaux n’ont jamais écrit d’ouvrages pour formaliser un enseignement. Les traditions étaient orales pour adapter le discours à chacun selon leurs besoins du moment.

Pour respecter les attentes, le rythme, les résistances de l’autre, la communion est plus importante que l’enseignement. Ainsi sur un même sujet, le sage peut répondre noir à l’un de ses disciples et, quelques instants plus tard, blanc à un autre.

Swâmi Prajnânpad tout comme Krishnamurti disaient qu’il n’y avait pas d’enseignement.

Pour éviter toute forme de conditionnement, Krishnamurti a d’ailleurs délibérément abandonné la communauté qui s’était construite autour de lui. L’indépendance, l’autonomie, l’observation et la compréhension par soi-même étaient les principales valeurs qu’il encourageait.

Dualité vs unicité

L’un des piliers de la spiritualité est d’être conscient de faire partie d’un grand Tout qui transcende notre vie terrestre. De comprendre et ressentir que tout est relié par les mécanismes vibratoires de l’invisible. Les illustrations de l’effet papillon font partie de cette connexion subtile qui existe entre toutes choses.

C’est pourquoi, les « enseignements » spirituels dans toutes les traditions insistent sur le fait que lorsque je me comporte mal avec l’autre, c’est avec moi que je me comporte mal. Comme s’il y avait un effet boomerang. Nous sommes tous inter-reliés, interconnectés .

Je me souviens de cette image que donnait, de mémoire, Krishnamurti dans laquelle il prenait les différentes pièces d’une maison pour illustrer que d’une pièce à l’autre, l’air pouvait être ressenti comme différent. Pourtant, d’une pièce à l’autre, il n’y a pas de frontière dans l’air, il y a même cette continuité et on peut néanmoins ressentir une différence entre l’air de la cuisine et celui des autres pièces.

Nous sommes ainsi tous différents mais pourtant tous reliés par des énergies qui rentrent en résonance… ou pas. Et cette image illustrant la connexion entre humains est bien évidemment valables pour les autres connexions avec les animaux, les végétaux et le reste de la nature. Et ce n’est pas parce que nous ne savons pas – ou plus ? – ressentir ces connexions qu’elles n’existent pas. Les chamanes de différentes traditions sont à même de percevoir des connexions que le commun des occidentaux ne sait pas appréhender.

Sans cette vision de la globalité, de l’unicité, toutes les sciences occidentales du vivant – médecine chimique, biologie, chimie, climatologie, psychologie, etc. – n’abordent qu’une partie des paramètres. Elles ne peuvent donc agir efficacement et avec efficience. Elles sont parfois même extrêmement contre-productives et dangereuses, car agissant en aveugle sur un paramètre en ignorant les liens d’interdépendance entre tous les paramètres, le risque majeur est d’impacter l’équilibre naturel parfois vital qui les régit…

Guérir par la reconnexion à son propre univers

Dans une approche spirituelle et non industrielle, la maladie est alors vécue comme un dérèglement temporaire de cet équilibre naturel qui régit la Vie. La maladie  est un signal d’alerte pour nous rappeler que nous sommes un instrument, que nous devons être accordés à l’instrumentaliste, qui est… dame nature.

Etre malade, c’est avant tout ne pas respecter les lois universelles de cette nature qui s’harmonise, s’auto-régule, s’auto-répare, créée et détruit à volonté selon ses besoins pour préserver la vie, selon une harmonie qui ne peut être abordée que dans une vision globale et non étriquée par un mental conditionné et forcément ignorant.

Qui à ce jour peut affirmer tout connaître des lois de la nature ?

Et pour préserver les conditions d’équilibre de la vie, peut-on introduire des éléments non naturels perturbateurs comme les pollutions électromagnétiques ou chimiques, avec les pesticides, les médicaments ou autres perturbateurs endocriniens ?
Peut-on soumettre cette nature et sa merveilleuse alchimie qui combine les forces de l’invisible et les réactions chimiques pour donner lieu à la matière ?

La maladie comme voie de guérison

Jean-Philippe Brébion, la bioanalogie, une démarche spirituelle

L’action juste

La société occidentale dite moderne, a introduit une logique de la satisfaction basée sur le matériel pour conditionner l’être.
Le cycle s’inscrit dans cet ordre : Avoir, Faire, Etre.
L’état d’être heureux et joyeux dépend donc de la possession et de l’action. Cet état d’être est donc conditionné par une poursuite sans fin de l’avoir et du faire qui justifie la société de consommation, avec pour conséquences l’épuisement, les pollutions, les exclusions, la compétition, les manipulations, les violences en tout genre…

Il n’y a pas de chemin vers le bonheur.
Le bonheur est le chemin.
– Bouddha

La spiritualité nous ramène à une logique basée avant tout sur l’être. L’ordre est ici : Etre, Faire, Avoir.
Non, je ne me suis pas fait avoir… 😉
Mais c’est parce que je suis serein et libre de toute attente que je peux agir en toute détente, donc de façon juste et efficiente. N’ayant aucune attente vis à vis des résultats dont je suis détaché, je ne me risque à aucune frustration. Ma confiance en la Vie et en l’action libre et juste suffit à m’ancrer dans le présent. L’avoir devient une conséquence logique d’un être serein qui agit de façon détendue et relativement désintéressée. Cet être a pris conscience que le résultat dépend d’autres facteurs extérieurs qu’il ne maîtrise pas. A quoi bon s’inquiéter de choses qui ne sont pas en notre pouvoir ?

La compréhension des mécanismes de la vie, le détachement, la conscience de l’instant, l’absence de peur vis-à-vis de la mort, confèrent une sérénité qui est propice au relâchement, à la détente qui favorise l’action juste. Les sages parlent même de non-action lorsque la situation nous conduit à ne rien faire parce que, dans l’instant et compte-tenu de l’autre ou des autres, c’est la meilleure façon d’agir.

Par opposition, la tension provoque la réaction, souvent inappropriée. L’attention n’est d’ailleurs pas compatible avec la tension. Lorsqu’il y a tension, le cerveau se focalise et perd ses capacités à voir et analyser une situation plus globale qui pourrait expliquer les conditions et fournir des solutions alternatives plus adaptées. La tension conduira donc à une réponse moins favorable car le cerveau focalisé ne pourra en entrevoir de meilleure.

Il est important de souligner que les sciences modernes ont pu illustrer que si le cerveau fonctionne à 16 Gbits/s, le corps répond à 16 Mbits/s, la pensée consciente est limitée à 16 Bits/s et peut constituer un goulet d’étranglement si l’on mentalise trop…

Diagnostic Spiritualité

Quelques axes de réflexions simples pour diagnostiquer si l’on pratique plus facilement le culte de l’ego versus une démarche plus écologique de spiritualité.

Le culte de l’ego

  • La dualité, moi et les autres, moi et la nature, le jugement de ce qui est bien ou mal pour moi…
  • La peur de la nature, d’un virus par exemple, de la mort, de la maladie, de l’autre ;
  • La paresse intellectuelle face aux obstacles, le refus de comprendre, de raisonner et de croire sans réfléchir, de se laisser aller au prêt-à-penser délivré par des médias, politiques et industriels défendant leurs propres intérêts ;
  • L’intransigeance, la dureté, la rigidité mentale et physique, la violence des propos et des actes, la malveillance, la méchanceté ;
  • Le refus, le déni ou la résistance mentale à une réalité qui ne nous convient pas ;
  • Le manque de respect pour la nature et son environnement (jeter des ordures, détruire gratuitement des arbres, tuer pour le plaisir des animaux, empoisonner – médicaments chimiques, pesticides, pollution électromagnétique, etc.)
  • La volonté d’imposer à l’autre ses pensées, sa façon de vivre, de voir la vie, l’intégrisme politique, religieux, philosophique, économique, social, etc. et les violences en conséquences ;
  • L’incapacité à se situer dans l’instant présent, à se concentrer – au-delà de phénomènes biologiques liés aux pollutions, l’ego jongle du passé au futur et empêche de vivre pleinement l’instant présent ;
  • L’hyperactivité qui permet d’assurer un équilibre par l’expérimentation de sensations nouvelles pour satisfaire la soif de l’ego et d’éviter de se trouver face à ses peurs, face à soi…
  • Le manque de confiance en soi, la mauvaise image de soi, l’incapacité à se regarder dans un miroir et s’aimer tel que l’on est ;
  • La passion conditionnelle et dévorante de toute chose extérieure qui peut renforcer mon amour de moi ;
  • L’exagération dans l’action ;
  • L’incapacité d’assumer, l’infantilisme, la déresponsabilisation, la tricherie, le mensonge, la corruption, le vol ;
  • La remise en cause systématiquement tournée vers l’extérieur : les autres, le système, la vie ;
  • L’égocentrisme, la fausse modestie, l’art de parler de l’autre pour se valoriser ;
  • Les réactions destructives, contraignantes, violentes face aux obstacles de la vie ;
  • Le gaspillage des ressources, l’incapacité à gérer un budget,
  • La débauche, la luxure, l’excès dans les plaisirs corporels ;
  • Le fanatisme technologique, les croyances dans la supériorité de la chimie sur les solutions naturelles ;
  • Les désirs obsessionnels, la quête incessante de toujours plus de plaisir éphémère via des activités ou objets extérieurs ;
  • Les dépendances au pouvoir, à l’argent, aux désirs, affective, psychologique, alimentaire, sexuelle, etc.
  • La négation des aspects vibratoires, du subtil, de l’invisible au profit du matérialisme.

la démarche spirituelle

  • L’indulgence et la souplesse de vivre avec plus ou moins de constance les réflexions qui suivent…
  • Etre soi, en se libérant de ses peurs [3]
  • L’unicité, tout est relié, interconnecté selon des énergies invisibles ;
  • La gratitude et la sérénité d’être dans un instant présent, quel que soit le calme ou l’agitation de son environnement, la sérénité face aux cycles de la vie, à la maladie, à la mort ;
  • La lucidité, l’accueil de ce qui est, de tout événement qui m’est donné de vivre, et pour les plus désagréables je n’ai pas à me faire violence, à me résigner pour accepter – décision mentale – mais juste à accueillir – avec le cœur ;
  • La confiance en la vie, se sentir en harmonie avec sa mission de vie ;
  • L’humilité et la confiance face aux obstacles de la vie, qui sont autant de tremplins pour grandir et progresser ;
  • La méditation et le ressenti – la jouissance du ici et maintenant, en provenance directe de l’intérieur via le ressenti et la contemplation de ce que m’offre la nature ;
  • La qualité de l’écoute et de la communion avec soi-même, avec l’autre ;
  • Le respect de la nature  –  la mesure et l’harmonie dans l’exploitation des ressources naturelles ;
  • L’Amour de soi, de l’autre et la tolérance inconditionnelle dans le respect de soi et de l’autre ;
  • Le courage d’assumer ses erreurs, l’honnêteté, la transparence, la remise en cause je reste humble devant la merveilleuse complexité des mécanismes de la vie, je n’ai pas besoin d’en comprendre tous les rouages pour être bienveillant, reconnaissant et heureux ;
  • Le respect de soi-même et de l’autre ;
  • La modestie qui consiste à s’effacer dans l’action pour aider, assister et partager la connaissance dans un but de progrès commun ;
  • La sobriété et la mesure dans ses actions, dans sa gestion budgétaire, dans son style de vie ;
  • L’autonomie et la non dépendance, la nature pourvoit à tous mes besoins vitaux ;
  • Le non désir obsessionnel, je suis bien ici et maintenant, rien ne me presse à chercher ailleurs et plus tard quelque chose qui pourrait augmenter ma sérénité du moment ;
  • La douceur, je ne crains rien je n’attends rien, je suis simplement disponible pour le moment présent, à l’écoute de moi, de l’autre…
  • La bienveillance, je m’aime et je m’accepte tel que je suis, j’accueille donc l’autre tel qui est et je ne vois pas d’imperfection dans la nature mais des différences utiles car complémentaires ;
  • La vulnérabilité, car lorsque j’ai confiance en la vie, je peux m’exposer, me confier en toute humilité et honnêteté…

Spiritualité, un art de vivre

La spiritualité n’est donc pas une ascèse contraignante mais bien au contraire un art de vivre souplement au quotidien, dans la douceur, la gratitude, la sérénité d’être dans un instant présent sans le stress d’une ambition débordante, d’une course perpétuelle contre la montre pour toujours plus de satisfactions ou d’expériences artificielles qui dépendent de facteurs extérieurs.

Cet art de vivre puise sa source dans la compréhension de l’équilibre et de l’harmonie que confèrent les lois universelles de la nature. C’est de cette compréhension d’une certaine autonomie naturelle, du détachement des divagations d’un mental conditionné et de la relativisation des contraintes imposées par un système matérialiste anti-écologique que l’on peut rentrer réellement en communion avec soi-même, avec l’autre, avec la nature.

Ha tiens, la communion avec l’autre peut-elle être totale lorsque l’on n’est pas en communion avec soi-même ?

La communion avec l’autre, n’est-elle pas finalement la démarche de tout bon thérapeute ? Steve Wells, psychologue, co-créateur et formateur de la méthode PET [4] nous le rappelait il y a quelques mois lors d’un stage sur ces techniques psycho-énergétiques de traitement du stress et des émotions : la méthode importe moins que l’écoute et la communion avec le consultant.

La spiritualité pour être ici et maintenant, pleinement vivant, reconnaissant, aimant et bienveillant

Ressources

[1] Arnaud et Emmanuel Desjardin, Spiritualité, de Quoi s’agit-il ?, Editions La Table Ronde

[2] Jiddu Krishnamurti, in Commentaires sur la Vie-3, page 361 aux Editions J’ai lu.

[3] Mika Denissot, Comment sortir de l’esclavage en se libérant de ses peurs, https://youtu.be/8lEdVN_uiYY
Pour être soi, il faut s’être libéré de toutes ses peurs :

  • Du regard des autres
  • De manquer
  • De perdre
  • De ne pas réussir
  • Du résultat

[4] Steve Wells – David Lake, « Libérez-vous des émotions négatives avec l’EFT et la SET », aux éditions de l’Homme
Steve Wells – David Lake, « Provocative Energy Techniques (PET) », format Kindle

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