Nuages et rayons de soleil sur collines verdoyantes

Consensus scientifique pour dénoncer la propagande climat

La crise sanitaire fut une aubaine pour réveiller ou éveiller certains. Elle m’a en effet permis de prendre conscience de données inconnues jusqu’alors. Des données clés pour comprendre. J’avoue humblement. Certains sujets me laissaient dubitatif, sceptique et ne m’intéressaient guère. Et pourtant…

Désinformation et propagande

La gestion de la crise sanitaire fut excessivement malhonnête et intégriste dans son approche anti-scientifique. Dès lors, ma curiosité fut en alerte. La stupidité et la cupidité légendaires des politiques occidentales ne pouvaient justifier des telles manigances. Il y a quelque chose d’autre, une volonté, une stratégie. Et les parallèles entre les crises sanitaire et climatique sont devenus évidents. Limpides.

Science et rigueur

Régulièrement, j’exprime mes doutes et critiques sur la climatologie. La climatologie n’est pas une science fondamentale et n’envisage pas tous les paramètres, connus et d’autres, forcément en attente de découverte.
Puis le reportage ci-dessous a révélé qu’il y a bien un consensus scientifique pour dénoncer le mensonge du réchauffement global lié au CO2 humain.

De nombreux scientifiques du GIEC ont même démissionné pour marquer leur désapprobation vis-à-vis de cette propagande mensongère. Explications.

CO2, conséquence et non cause !

La première contrevérité est que le CO2 est une conséquence de la température et varie avec elle et non l’inverse ! Plus il fait chaud, plus il y aura de CO2 dans l’atmosphère.

Le CO2 humain négligeable

Les volcans, tout comme les océans représentent chacun des émissions de CO2 qui sont bien supérieures à celle de la totalité du CO2 humain. Ce CO2 humain est même, malgré toute l’industrialisation, une quantité négligeable face au CO2 d’origine naturel. CO2 lui-même moins impactant que la vapeur d’eau en tant que gaz à effet de serre !

CO2, gaz non polluant

Le CO2 est un gaz naturel nécessaire et bénéfique à la Vie terrestre. Lui faire la guerre est un non-sens d’autant qu’il n’est en aucun cas responsable de réchauffement climatique, il en est la conséquence.

La mémoire des océans

Du fait de leur masse, les mers et océans producteurs majeurs de CO2, mettent jusqu’à plusieurs siècles pour faire varier leur température sous l’effet des rayonnements solaires. Ainsi l’augmentation des températures précèdent l’augmentation du CO2. CQFD.

La genèse du mensonge

Dans les années 70, après quatre décennies de refroidissement qui faisait craindre une ère glaciaire, un climatologue suédois, Bert Bolin, émis cette hypothèse stupide que le CO2 favoriserait le réchauffement climatique.

Cette hypothèse fut d’ailleurs accueillie comme absurde par la communauté scientifique. Elle contredisait la science établie, en particulier la cause principale des variations de température : l’activité solaire.

La cause politique

Mais l’inversement de la courbe des températures dans le milieu des années 70 et la volonté de Margaret Thatcher de promouvoir le nucléaire – au détriment du charbon et du pétrole – a permis de cautionner ce mensonge du CO2 humain. Et de lancer la grande propagande[1].

GIEC : un discours simpliste

Le premier discours du GIEC a marqué les scientifiques par sa simplicité, sa banalité et son mépris total pour toute la science climatique existante, y compris pour le rôle du soleil, jusqu’alors considéré comme essentiel dans la régulation de la température terrestre.
Seuls des modèles mathématiques virtuels cautionnent aujourd’hui ce discours simpliste. Ces modèles mathématiques ne tiennent pas compte de tous les paramètres et les fausses hypothèses de départ biaisent, d’entrée de jeu, l’équation ! La précision de ces modèles est inexistante.

L’argent pour les scientifiques

La décision politique de prouver que le CO2 humain causait le réchauffement climatique fut donc accompagnée d’une manne financière en constante augmentation. Les grands bénéficiaires furent les scientifiques et les fonctionnaires d’une nouvelle bureaucratie ! Comme toute bureaucratie subventionnée, elle joue le jeu de la propagande pour s’auto-alimenter…

La compétition en science pour attirer les budgets et publier est telle que les scientifiques peu scrupuleux se sont vus attribuer des crédits sur le sujet “poule aux œufs d’or”. Comment dès lors faire machine arrière, énoncer la vérité et perdre son emploi ?

Toute nouvelle étude scientifique se doit aujourd’hui d’être en lien avec l’idéologie climatique pour être financée. Les scientifiques partisans de la vérité se voient ostracisés et privés de budget, déplore Le Dr Roy Spencer, Team Leader Satellite Climat à la NASA.

Les autres, dans une recherche de publications toujours plus sensationnelles pour les revues scientifiques, s’adonnent au sujet phare qui fait peur… Et recette !

L’idéologie pour tous ?

Ce mensonge sur le CO2 et l’activité humaine a fait l’unanimité. Pour les politiques de droite, il fallait condamner les hydrocarbures, taxer et asservir[2]. Pour les politiques de gauche et les écologistes, le progrès technologique, l’ère industrielle devaient être remise en cause. L’anti-capitalisme primaire trouvait son relais dans la peur “climat”.

Sans examen rigoureux du sujet, les idéologues de tout bord se sont donc emparés du mensonge pour en faire un cheval de bataille, politique puisque scientifiquement faux.

Il peut apparaitre regrettable que la confusion stupide entre progrès technologique, progrès social et pollution servent les intérêts de ceux qui veulent déshumaniser et asservir[3].

Journalisme d’écologie et presse corrompue

Autre facteur de succès du mensonge climatique, une presse corrompue. Dans un premier temps par l’audimat et la surenchère du spectaculaire. Puis dans un second temps, depuis les années 2010 par le pouvoir financier qui contrôle désormais la quasi-totalité des grands médias sur la planète.

Si la propagande est dénoncée, tout un pan colossal de la presse va s’écrouler. Que vont devenir ces journalistes pseudo-écolos qui cautionnent ce narratif fantaisiste qui les fait vivre ?

GIEC et fraudes politiques

Les rapports du GIEC comportent non seulement de la désinformation mais également des censures politiques. Au moins 50 sections de la section science ont été supprimées.

Selon le Pr Frederick Seitz , physicien américain, les conclusions scientifiques sur le fait qu’aucune certitude sur le CO2 humain ne pouvaient être affirmées ont été supprimées !

Je n’ai jamais été témoin d’une telle corruption plus dérangeante du processus de relecture par des pairs que dans ce rapport du GIEC.
– Pr Frederick Seitz , physicien américain

En désaccord total avec la propagande, de nombreux scientifiques ont démissionné du GIEC mais leur nom apparait toujours… pour servir de caution ! Pour éviter cette fraude, le Pr Paul Reiter a du menacer le GIEC de poursuite judiciaire pour que son nom soit supprimé. Le GIEC a toujours refusé de prendre en considération ses remarques sur les erreurs et désinformations mentionnées.

Une idéologie déshumanisante

La pauvreté dans les pays en voie de développement est liée à une pénurie énergétique. Le manque d’électricité favorise la pauvreté, les maladies, la faible espérance de vie, la pollution, le mal-être, la corruption, la délinquance, etc.

Aussi, lorsque des occidentaux « bien-pensants » veulent restreindre l’accès à l’énergie aux seules technologies panneaux solaires et éolien[4], l’injonction égoïste devient déshumanisante.
D’une part parce qu’en l’absence de danger climatique, quelle peut-être la motivation à interdire à l’autre ce que je fais moi-même !? Une gratuité totale de l’acte ? Perversion narcissique ?
D’autre part, ce totalitarisme pseudo-écologique prive d’une certaine décence les populations défavorisées. C’est une ingérence, où l’incompétence, l’ignorance, l’arrogance, l’insolence ne peuvent revêtir la douceur de la bienveillance.

Climato-hystérique, une pathologie ?

Il y a différentes motivations qui conduisent les gens à se cramponner au mensonge climatique. A le cautionner parfois même avec véhémence et malveillance.

L’ignorance conduit à la peur. La peur est source de beaucoup de maux dans une société où, conditionnés par la propagande sécuritaire, certains préfèrent être esclave et se faire dicter leur comportement plutôt que de réfléchir et s’abandonner à l’omniscience et l’omnipotence de la Vie, intemporelle, permanente.
Rien n’échappe à la Vie. Alors pourquoi s’inquiéter ? De quoi s’inquiéter ?

La Vie est son propre chemin et s’y abandonne.

L’unanimité scientifique contre la fraude climatique

Contrairement aux idées véhiculées pour la propagande politico-médiatique, les principaux scientifiques experts du climat dénoncent la corruption, la fraude et la stupidité de l’idéologie climatique. Le consensus scientifique existe bel et bien, mais contre la théorie fantaisiste du réchauffement global lié au CO2 humain.

Ce n’est pas une bonne idée de penser que les humains sont en quelques sortes des cafards !
-Patrick Moore, ancien co-fondateur de GreenPeace

Contrevérités, désinformation, inversion des valeurs sur le climat

  • La variation du CO2 est une conséquence et non une cause de la variation de la température ;
  • Le CO2 humainmême avec l’apport industriel – est négligeable en comparaison du CO2 naturel des volcans, mers et océans, déchets végétaux, etc.
  • L’activité solaire et les nuages sont les facteurs essentiels de variation de la température, pas le CO2 ;
  • A une certaine période médiévale, il faisait beaucoup plus chaud que de nos jours. La vigne poussait à Londres et au Nord de l’Angleterre. Cette période plus chaude était également plus prospère.
  • Il y a 1 000 ans il faisait beaucoup plus chaud au Groenland ;
  • L’élévation du niveau des mers et océans n’est pas liée à la fonte des glaces mais à deux facteurs :
    • Local : la terre monte et descend ;
    • Eustatique : l’expansion thermodynamique des volumes d’eau.
  • La séparation de blocs de glace est un mécanisme naturel qui n’est pas du au réchauffement climatique. La glace est en perpétuel mouvement.
  • le réchauffement climatique ne produit pas plus de catastrophes naturelles. C’est en effet la différence de température entre les pôles et l’équateur qui cause ces catastrophes.
  • L’hydrogène, l’oxygène, le carbone sont les atomes les plus présents dans l’univers. Les hydrocarbures peuvent donc alimenter facilement en énergie toute la planète.
    Ce qui n’est pas le cas du lithium et autres métaux rares pour les batteries des voitures électriques, qui n’auront d’ailleurs aucun impact positif sur le climat. Un non-sens écologique de plus que plébiscitent pourtant les soi-disant écologistes. [5]

A lire aussi

Sécheresse et arbre mort, naturels et non lié au CO2

Climatosceptique, crédule immature ?

Les raisons de douter de la théorie officielle du réchauffement global lié au CO2 humain : fraudes scientifiques, armes militaires de contrôle du climat, déforestation financée par les subventions “climat”, etc.

Femme robotisée masquée derrière un grillage sur fond d'éoliennes

Crises climatique et sanitaire : politiques et désastres similaires

De faux problèmes pour imposer de fausses solutions. A qui profite le crime ?

Références & Ressources

[1] Le GIEC a été créé dans cette intention de prouver l’hypothèse fantaisiste mais nécessaire à la politique pour convaincre l’opinion publique. Ainsi, souvenons-nous que les Etats-Unis ont créé, entre autres, de toute pièce la Fake News sur les armes de destruction massive en Irak, de façon à s’accaparer les richesses pétrolières. Des millions de dollars avaient été investis pour fabriquer et diffuser de faux témoignages. Cf les références dans la fabrique du mensonge.

[2] Ceux qui ne connaissent pas le nouvel ordre mondial, son origine, ses multiples institutions – ONU, CFR, Trilatérale, Groupe Bilderberg, FEM Davos, OMS, OMC, etc. – et ses volontés eugéniste et d’asservissement ne peuvent comprendre l’importance de la propagande climatique. A noter que le FEM Davos vient de rentrer au G20 comme gouvernement apatride, sans aucune tutelle et avec une totale immunité.

[3] Voir l’article Transhumanisme, asservissement du Vivant ?

[4] Technologies à très faible rendement et peu écologiques in fine.

[5] Quant à la qualité de l’air, seul un tiers des particules sera réduit : celui du moteur. Mais pour les pneus et les freins… Donc l’impact sur la santé sera bien moindre que de se priver d’injection de métaux lourds, nanoparticules et autres poisons chimiques avec certains “médicaments”.

A lire aussi : Quand la “science” fabrique croyances et ignorance

Crédit Photo : RÜŞTÜ BOZKUŞ de Pixabay

Un commentaire ?