Fruits frais coupés illustrant le fructose

Fructose, glucose, un vrai débat ?

Le fructose et le glucose sont au cœur de bien des théories scientifiques parfois contradictoires !

Mais il semble que le fructose, associé au fruit, soit désormais dans le viseur de certains nutritionnistes, médecins et autres chercheurs. Pourquoi ?

Fructose et glucose

La surabondance de sucre et sel industriels[1] est l’un des grands cancers de l’alimentation occidentale. C’est désormais une évidence qui fait l’unanimité chez les nutritionnistes de toutes obédiences.

Le sucre principal des fruits est le fructose. Le fructose est un sucre simple non hydrolysable et se distingue d’un autre sucre simple, le glucose. Fructose et glucose ne s’absorberaient pas de la même façon. Le fructose s’absorbe en priorité dans l’intestin grêle et ensuite par le foie. Ce dernier réclamerait plus d’énergie pour le transformer que le glucose. Ce glucose serait plus immédiatement disponible pour la mitochondrie de nos cellules.

La science et le vivant

Lorsque deux scientifiques, se basant sur des études, argumentent de façon contradictoire, est-ce vraiment de la science ?

Dans le domaine du vivant, le « toute chose égale par ailleurs » est impossible compte-tenu de la complexité des mécanismes et de notre ignorance, temporelle et structurelle.

Malgré un conservatisme certain, la science progresse chaque jour. Ce qui était considéré comme vrai au 19ème siècle, s’est avéré faux au 20ème et ainsi de suite.

Mais le cerveau est un fragment. Il ne peut donc voir la totalité. Cette source qui le crée et l’anime en permanence. Ainsi le mystère de la Vie perdurera. L’humilité est donc de mise. Le respect des processus naturels, sa conséquence logique.

Une vision partielle

Les experts nutritionnistes sont pour la plupart centrés sur les aspects biologiques et vont évoquer, à juste titre, les macro et micro-nutriments, les mécanismes biologiques de digestion, de circulation, etc.

Cette vision est juste mais relative à certains mécanismes qui rentrent en interaction avec d’autres[2].

Peu d’experts en nutrition connaissent le rôle de l’eau, la physique quantique, l’épigénétique, l’électromagnétisme ou encore la biotenségrité. La matière n’est qu’une émanation d’une énergie porteuse d’information transcodée par nos molécules d’eau.

Les nutritionnistes se basent sur une vision très limitée de l’iceberg de la connaissance, soit sa partie émergée : le savoir.

Iceberg de la connaisance, où les sciences représentent la partie émergée, la partie immergée étant imperceptible pour le cerveau

Des études biaisées

Les études menées sur les populations, en particulier les occidentales, sont fortement biaisées. La prise généralisée, voire obligatoire, de médicaments, les rythme et mode de vie, le stress, la pollution alimentaire, les pollutions électromagnétiques, la consommation de protéines animales ou de féculents rendent toutes ces études fausses dans l’absolu, sauf pour les personnes concernées et fortement empoisonnées.

Comment peut-on aboutir à des conclusions générales, parfois péremptoires, lorsque l’équation est multifactorielle par essence, que la plupart des facteurs sont inconnus et diffèrent d’un individu à l’autre au sein de la même étude ?

Des marqueurs trompeurs

Une autre faute scientifique généralement commise est de s’appuyer sur un marqueur en particulier – le taux de glycémie par exemple. Cet indicateur temporel est intéressant mais trop partiel pour bâtir une stratégie sur du long terme.

En dehors des cas d’urgence, multiplier les marqueurs est complexe et restera, de toute façon, partiel. De plus, ces marqueurs biologiques ne sont pas suffisamment représentatifs. Contrairement à l’étude des pratiques, habitudes, comportements, addictions, vitalité et état d’esprit de l’individu.

Des pratiques non naturelles

Lorsqu’un nutritionniste conseille de manger du cadavre d’animal[3] pour ses fameuses protéines, il ignore que la vitalité d’un humain vient en premier lieu de ses molécules d’eau ! Et que toute transformation d’un aliment, y compris la cuisson à la vapeur de Marion Kaplan, déstructure les molécules d’eau de l’aliment. Et ce sont les molécules d’eau qui sont les porteuses de l’information de vie.

C’est pourquoi les fruits et les légumes crus sont les meilleurs aliments pour l’humain.

Oxydation

Le fructose serait pro-oxydant. Peut-être, mais dans quel contexte ? Pour des gens déjà très acidifiés par les protéines animales et l’alimentation industrielle !? Et dont le cycle d’élimination est paralysé par les colles des féculents cuits ?

L’acidose et l’oxydation sont au cœur de toutes les maladies. Lorsque les murs d’une maison se fissurent, le vrai expert examine en priorité les fondations de la maison, pas ses murs. Et pour l’humain, l’équation solution passe d’abord par l’eau que nous sommes à plus de 96% en nombre de molécules[4].

Ayant un transit intestinal particulièrement fluide, il m’est aisé de constater les dégâts provoqués par la consommation de féculents, quel qu’en soit l’amidon[5]. En moins de 12 heures après l’absorption, les colles ou viscosités sont visibles dans les selles et le transit perturbé.

Des désagréments… logiques !

Marion Kaplan évoque notamment des ballonnements liés à une « mauvaise » consommation de fruits. Que signifie mauvaise consommation ? Pour qui ? Dans quel contexte ?

Ainsi lorsque les consommateurs de protéines animales – très acidifiantes – et de féculents cuits – paralysant lymphes et émonctoires – commencent à manger davantage de fruits, des désagréments surviennent. Ils sont le témoignage symptôme d’une dépollution qui s’opère grâce à la vitalité apportée par… l’eau du fruit vivant !

Des contradictions

Dans les vidéos ci-dessous, Marion Kaplan invite à manger les fruits en fin de repas pour ralentir l’assimilation du fructose grâce aux fibres végétales du bol alimentaire.

Or, le Dr Réginald Allouche affirme que le foie consomme beaucoup d’énergie pour digérer le fructose, ce qui laisserait à penser qu’il ne faut pas que ce dernier soit occupé à digérer un bol alimentaire déjà important.

J’ai depuis plusieurs années cesser de manger les fruits en fin de repas pour les dissocier totalement des repas traditionnels. Et j’ai vu disparaitre de nombreux problèmes digestifs et intestinaux.

Pour la fermentation des fruits pris en fin de repas, balayée d’un revers de main par Marion Kaplan, j’ai pourtant pu la constater. Parce que mes intestins sont vides. La très grande majorité des intestins sont encombrés de 2 à 3 kilos de matières, la fermentation est alors moins sensible.

Chronobiologie

Certains nutritionnistes invitent à dissocier les glucides des lipides et protéines dans une chronobiologie qui tient compte que l’humain est un animal diurne. L’énergie doit être apportée le matin et le jeûne intermittent doit plutôt se faire le soir.

La digestion se fera plus rapidement et en consommant moins d’énergie si l’association d’aliments n’est pas trop complexe. L’alimentation doit être extrêmement variée en légumes et fruits, crus de préférence, mais la digestion sera meilleure avec un bol alimentaire composé simplement. Ceux qui ont testé la monodiète comprendront.

Mais tout le monde semble d’accord sur le fait d’éviter le sucré le soir.

L’équilibre

En synthèse, la diversité des fruits et légumes consommés, la mesure et le respect de la nature sont les meilleurs garants d’une bonne alimentation.

Lors d’un récent retour de vacances, j’ai pu constater que passer ses journées à se promener au soleil n’apporterait pas de fringale, contrairement au fait d’être enfermé dans un bureau pendant 10 heures devant un ordinateur ! Il est évident qu’en occident nous mangeons trop. Trop d’aliments morts, vides de micro-nutriments et surtout privés d’une eau porteuse de vie. Et l’encas compulsif comme la gourmandise associée à un mode de vie stressant bouleversent nos cycles naturels.

S’oxygéner, prendre le soleil, boire essentiellement de l’eau vitaliséeles eaux en bouteilles et du robinet sont des eaux mortes, éviter  l’alcool et toute nourriture industrielle, pratiquer de l’exercice physique, manger lentement, être serein au quotidien sont autant d’éléments qui rentrent dans l’équation complexe mais simple de l’équilibre du vivant.

Aussi, avant de tirer des conclusions sur ce débat fructose-glucose, il convient d’avoir une vision plus globale des mécanismes qui sont à l’œuvre et de se souvenir que notre corps s’exprime en permanence. Et savoir l’écouter dans le respect de la nature n’est plus évident compte-tenu de notre mode de vie, esclave d’aliénations en tout genre.

La révolution glucose

Marion Kaplan, nutritionniste, créatrice du vitaliseur de marion expose la révolution glucose de Jessie Inchauspé [6].

 Fructose des fruits, ange ou démon ?

Dr Réginald Allouche, médecin nutritionniste, ingénieur bio-médical et chercheur dans la prévention du diabète et du surpoids.

La position du Pr Olivier Coudron, médecin nutritionniste, rappelle que le contexte est essentiel : « Dans le contexte de l’alimentation moderne, on constate déjà un excès de fructose principalement apporté dans les produits industriels. Si le fructose consommé naturellement dans les fruits, dans leur matrice, et dans le cas d’une alimentation équilibrée, ne pose pas problème, par contre l’excès de fructose devient en effet un réel problème de santé. Il y a une oxydation du fructose en excès, au-delà de 50 g/jour et de possibles effets hépatiques délétères. »

La ration de 50g/jour est sujet à débat s’il n’y avait que du fructose de fruits, sur un corps sain par ailleurs.

Références et sources

[1] Cf l’article Sucre : ses impacts sur la santé et l’environnement

[2] le nombre d’interactions à la seconde d’une cellule avec son environnement se compte en milliers de milliards, il y a entre 50 à 100 mille milliards de cellules chez un humain. Et 10 fois plus de microbes.

[3] Voir 6 raisons pour être végan

[4] Cf l’article Eau, lumière, électromagnétisme, fondements du vivant

[5] L’amidon est un mélange de deux polysaccharides, l’amylose et l’amylopectine. https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/biologie-amidon-645/

[6] La révolution glucose par Jessie Inchauspé, une vision partielle pour des analyses, conclusions et résultats partiellement justes mais qui ont le mérite d’inviter à la réflexion :