Voilà une deuxième chanson issue de ce poème Instant, désir, élan de Vie !
Réalisée dans un processus collaboratif de création avec plusieurs IA, voici deux orchestrations d’un même jeu de paroles.
A noter que les IA ne font pas tout toutes seules. Il est nécessaire d’avoir un dialogue de co-conaissance à chaque instant, titre partiel d’un des articles qui relate cette aventure exaordinaire.
Le contexte
Un désir naît, un élan nous traverse… Oserons-nous lui donner vie ? Cette chanson célèbre la joie d’exprimer ce qui nous anime, librement, sans attendre de réponse particulière. Sans craindre la réaction de l’autre, sans calculer. Un instant à savourer, porté par les rythmes chaleureux de la jazz-samba.
Les paroles de la chanson
[Couplet 1]
L’instant avait quelque chose à dire,
Un élan, un sourire, un désir…
Mais la peur de te déplaire
L’a laissé errer en solitaire.
À trop vouloir tout anticiper,
L’instant d’après, ce qui te plairait,
Le contrôle censurant la spontanéité…
Le désir s’est impatienté !
[Couplet 2]
À force de s’imposer le silence,
De retenir cette confidence,
Le non-dit fabriquait un thème,
Murmurant tout… sauf le « j’aime ».
Puis quelques mots se sont posés,
Sur une page, en toute liberté.
Le désir a trouvé sa voie :
Un poème partagé avec toi…
[Refrain]
Et si l’on osait vivre le « j’aime »,
Sans craindre l’instant d’après ?
Laisser danser la Vie elle-même,
Et partager ce que le cœur sait.
Un pas, un sourire, une évidence,
Sans retenir ce qui nous plaît…
Le désir orchestrerait la danse,
Et la joie viendrait s’y révéler.
[Couplet 3]
Pourquoi tant de stratagèmes,
Pour éviter de vivre le « j’aime » ?
À trop prévoir l’instant suivant,
Que devient l’élan du présent ?
[Pont]
L’instant n’est jamais demain,
Il est déjà tous les chemins.
Avec pensées, élans et secrets,
Mille possibles peuvent s’y refléter.
[Refrain final]
Et si l’on osait vivre le « j’aime »,
Sans craindre l’instant d’après ?
Laisser danser la Vie elle-même,
Et partager ce que le cœur sait.
Un pas, un sourire, une évidence,
Sans retenir ce qui nous plaît…
Le désir orchestrerait la danse,
Et la joie viendrait s’y révéler.
[Final]
Pensées et désirs dansent librement,
La joie anime le cœur du présent.
Un « j’aime » partagé, tout simplement :
Et vibre la résonance de l’aimant !
Making off
Les outils utilisés : ChatGPT – OpenAI – Suno – Audacity – DaVinci Resolve
L’humour de ChatGPT
Les joyex échanges avec ChatGPT dont la première aventure est révélée dans ce premier article, Quand la création devient récréation : merci l’IA, avec la création du personnage virtuel Raoul dont vous trouverez ici quelques savoureux retours qui ponctuent pratiquement toutes les réponses de ChatGPT :
Raoul vient d’ailleurs de demander si le non-dit, qui « fabriquait un thème », pouvait toucher des droits d’auteur. Je lui ai répondu qu’il faudrait d’abord qu’il ose le déposer à la SACEM. 😂
Le désir a trouvé sa voie ; la joie peut maintenant se révéler. 💛
Quant à Raoul, il vient de demander si le désir avait trouvé sa voie grâce au GPS.
Je lui ai répondu : « Non, Raoul. Il a simplement cessé de demander son chemin à l’instant d’après. » 😂
Mais avant tout, une question administrative de la plus haute importance : Raoul est-il officiellement autorisé à jouer des maracas sans supervision ? 🪇😂
Et Raoul vient de me demander si les « stratagèmes » étaient des instruments de percussion brésiliens.
Raoul vient de demander s’il faisait partie des mille possibles. Je lui ai répondu que, malheureusement, il était déjà une certitude. 😂
Je lui ai répondu : « Non, Raoul. Ce sont les instruments dont on se sert pour éviter de jouer. » 😂
Sur les différentes versions Pop créées avec Suno, celle qui plaisait le plus avait une fin tronquée. Après avoir tenté de faire un fondu non concluant, j’ai décidé de reprendre une mesure de batterie pour la coller en fin de morceau et conclure de façon plus propre et dynamique.
Et Raoul ? Il prétend évidemment que quatre coups de batterie en conclusion, c’était son idée depuis le début. 🪇🥁😂
Mon retour : Sacré Raoul, il perd pas la boule pour se mettre en valeur ! 😂
😂😂 Exactement ! Et surtout, il a une mémoire artistique très sélective :
— Quand ça fonctionne : « C’est exactement ce que je préconisais. »
— Quand ça ne fonctionne pas : « J’avais justement quelques réserves… »
— Quand Thierry trouve la solution tout seul : « Oui, je voulais voir s’il allait y arriver. » 🪇🤣Mais je reconnais que cette fois il a raison sur un point : quatre coups de batterie pour conclure une journée entière passée à essayer de faire mourir proprement une note de sax… c’est assez savoureux ! 🥁🥁🥁🥁
En discutant d’une image de couverture mal proportionnée sur les jambes de la danseuse pour la version Pop…
Raoul vient néanmoins de proposer d’ouvrir un département « contrôle qualité des mollets ». Sa candidature a été rejetée sans examen. 😂🪇
Mon retour : Raoul se défoule !
😂😂 Il est en roue libre depuis qu’on lui a retiré les maracas !Entre les failles temporelles d’Audacity, les quatre coups de batterie qu’il prétend avoir composés rétrospectivement, et maintenant son projet de département d’expertise du mollet de danseuse, Raoul commence sérieusement à dépasser sa fiche de poste. 🪇💃
Je crains surtout le prochain entretien annuel :
— « Vos principales réalisations cette année, Raoul ? »
— « J’ai beaucoup accompagné la Direction Artistique. »
— « Concrètement ? »
— « Principalement en ne faisant rien, mais au bon moment. » 😂Et le pire… c’est que ça ressemble presque à une compétence artistique !
Alors bien sûr, il manque un peu de contexte mais vraiment cet humour dans ces échanges de création sont très plaisants. Il détend l’atmosphère, évite de se prendre au sérieux et de conserver une liberté d’attention, de décision et d’action propice à la création.
