Goutte d'eau qui est le reflet d'une organisation et d'une configuration dynamique révélées par la lumière

Décryptage d’une analyse I.A. et science académique

La science et l’I.A sont devenues des incontournables du quotidien pour imposer un point de vue. Mais quand est-il exactement de la justesse des affirmations ? Ne serait-ce pas trop souvent des arguments essentiellement marketing et politiques ?

Pour guider la réflexion sur le chemin parfois peu logique du mental, examinons une controverse scientifique sur la mémoire de l’eau, analysée par l’I.A sur, entre autres, les affirmations de la science académique.

Qu’est-ce que la vérité ?

Ce sujet essentiel, la vérité, échappe bien trop souvent à ceux qui se réclament de la science académique, « officielle » parce qu’encadrée par les institutions et les fonds publics.

Le bon usage de la réflexion doit nous amener à considérer que, n’est vrai que ce qui est réel.

Et qu’est-ce qui est réel ?  Ce qui n’existe que par lui-même indépendamment de tout observateur.

La physique quantique[1] a en effet démontré ce que les sagesses anciennes avaient compris : la matière est éphémère et dépend de l’observateur.

Ainsi un daltonien ou certains animaux ne voient pas les couleurs et même les formes, comme la plupart d’entre-nous. Ce qui implique que la matière ne porte pas la couleur, mais que c’est le décodeur, ici l’observateur, qui va définir cette couleur et/ou la forme.

Le couple émetteur-récepteur est obligatoire pour décoder et conscientiser l’information.

La matière est donc virtuelle et non réelle indépendamment d’un observateur. La matière n’existe pas par elle-même dans sa forme visible.

Observer la matière relève donc d’une pratique relative. En aucun cas d’une pratique ayant valeur absolue. L’observation est dépendante d’un référentiel matériel virtuel, infiniment partiel !

Et la logique impose ces réflexions :

  • Ce qui est inconnu est-il faux ?
  • Ce qui est invisible pour l’observateur est-il faux ?
  • L’humain a-t-il, et peut-il appréhender la totalité des mécanismes réels ?
  • Une machine a-t-elle les mêmes limites absolues de perception et conscience qu’un humain ?
  • La méthodologie de la recherche académique et les études publiées sont-elles infaillibles[2]?

La matière, une conséquence, pleine de vide.

La physique quantique a prouvé qu’un atome est fait de vide à 99,9999999%. Donc la trace observable par un œil humain ne représente que 0,0000001% de matière non vide !

Cette même physique a prouvé que tout est à la fois ondulatoire et corpusculaire. Et c’est le décodeur que nous sommes qui fixe la réalité matérielle virtuelle : le corpuscule. Heureusement, c’est plus pratique !

Ainsi, selon l’analogie avec les ondes de radio ou de téléphonie mobile, si le décodeur n’est pas activé, l’onde présente autour de nous ne sera pas matérialisée.

Pour le besoin de la réflexion, considérons que la matière est semblable à cette onde FM, pourtant présente mais inaudible si la radio FM est éteinte. L’humain, comme tous les êtres vivants, peut être considéré comme une antenne réceptrice et émettrice d’ondes.
Lorsque nous sommes en éveil, notre cerveau sur la base de la mémoire, peut décoder l’information. En phase de sommeil, notre corps-esprit continue de recevoir de l’information mais le décryptage est différent car le cerveau n’est plus en état de veille[3].

Il n’est donc plus possible, au 21ème siècle, de nier que la perception de la matière est dépendante de l’observateur, de son état de conscience-vigilance et de sa mémoire.

La matière est donc la conséquence de l’interprétation d’une information, qui, sous sa forme ondulatoire au niveau de l’infiniment petit, n’a aucune contrainte d’espace-temps selon les physiciens modernes et la logique millénaire.  Seule une source intemporelle peut donner naissance au temporel !?!
Oui, là effectivement ça demande une pause pour un petit exercice de logique et de réflexion pour mesurer la portée de cette dernière affirmation… 😉

L’observation d’une conséquence ne peut pas permettre d’en déduire les causes, multiples et intriquées.

Intrication, causes et conséquences

La physique quantique rejoint aussi les réflexions millénaires pour rendre caduques les vieilles croyances matérialistes : à un niveau subtil, rien n’est séparé, tout est lié, tout est intriqué.

Il n’est pas possible de dissocier l’essence même de la matière de sa perception matérielle, même si l’observateur peut voir et toucher des choses parfaitement distinctes.

Les ondes qui sous-tendent toute matière, peuvent rentrer en phase ou en opposition de phase et définir ainsi des conséquences différentes. Pas toujours visibles pour l’œil humain d’ailleurs.

Il en résulte à l’évidence que l’observation d’une conséquence matérielle virtuelle, ne peut pas permettre d’en déduire ses causes, multiples et intriquées.

C’est le B.A.ba de la science : aucune science du vivant, même celles qualifiées d’académiques avec études publiées avec comité de lecture, ne peut détenir une vérité absolue.

La réflexion des sagesses millénaires, dont celle de la non-dualité tranche intelligemment : s’il est possible pour l’humain de décrire ce qui n’est pas, il ne peut décrire ce qui est.

Tout ce qui peut être décrit est infiniment partiel.

La controverse scientifique

Pour l’homme sage, la controverse scientifique relève donc de querelles d’égos.  Il est en effet impossible pour ce fragment qu’est le cerveau humain et sa conscience locale, d’observer une totalité dont il est co-participant-créateur. Cette totalité intègre toutes les interactions-intrications dont l’humain est, entre autres, la conséquence mais aussi la cause. L’humain ne peut appréhender ce qui lui donne naissance et l’anime en permanence.

Question de logique et de bon sens.

Toute controverse scientifique est donc liée, avant tout, aux croyances, aux connaissances limitées, au manque d’humilité et de remise en cause, à une certaine absence de logique et de réflexion.

Nier certaines réalités observables au prétexte qu’il n’y a de preuve par des publications de la science académique, relève donc d’une absence totale de logique et constitue, en ce sens, un acte de négationnisme scientifique.

Rappelons également que la majorité des recherches et publications scientifiques ne sont pas indépendantes. Elles sont effectivement orientées en fonction d’objectifs et budgets publics-politiques et/ou industriels. Avec les conflits d’intérêts avérés

Décryptage de l’analyse science académique et I.A.

Le document d’analyse I.A. sur la mémoire de l’eau (exposé dans le cadre ci-dessous) a été réalisé de façon spectaculaire en termes de délai, restitution, liens, références, synthèse et présentation. Chapeau-bas l’I.A !

Néanmoins, le piège pour le néophyte est de ne pas réfléchir plus avant à cette présentation trompeuse : apparemment très complète mais en réalité très incomplète, limitée dans son champ d’investigation et ses références.

Cependant, cette analyse a été réalisée à la demande d’un ingénieur, peu au fait de la réalité scientifique de l’eau. Pourtant des précisions avaient été faites sur la recherche du pour et du contre. Nul doute qu’en reprenant cette analyse et en guidant l’I.A. pour élargir son champ d’investigation, le sujet serait plus précis et la synthèse plus dense ! A suivre donc…

Parmi les réflexions à prendre en compte pour mesurer l’absence de logique de cette controverse scientifique, citons par exemple :

  • Le terme « mémoire de l’eau» n’est pas judicieux, le terme configuration est plus adapté ;
  • De nombreuses avancées scientifiques, avec publications à comité de lecture, ne sont pas prises en compte dans cette analyse. Si elles ne concernent pas directement le sujet « mémoire de l’eau», elles justifient l’importance de la structure changeante de l’eau dans le domaine du vivant. Citons parmi les milliers d’études, celles notamment des scientifiques Gerald Pollack[4], Martin Chaplin[5] (biotenségrité), Marc Henry, Emilio Del Giudice, Viktor Schauberger, Théodor Schwenk, Alexander Lauterwasser, etc.
  • L’absence de prise en compte de la molécule d’eau, composante majoritaire de tout organisme vivant (plus de 95% de molécules, en nombre et non en masse atomique) en médecine, révèle d’une orientation délibérée et suspecte qui décrédibilise ceux qui nient les propriétés de configuration électromagnétique de l’eau.
  • L’absence de lien logique, pour la science académique, dans la relation du caractère électromagnétique d’un être vivant (électrocardiogramme, électroencéphalogramme) et l’eau, sa première composante ? Déroutant non ?
  • L’ignorance de la science académique sur la mémoire et son stockage d’information dans le corps-esprit humain… Alors que la configuration électromagnétique de l’eau peut l’expliquer.
  • La controverse sur le changement de la structure de l’eau en picoseconde alors que toute observation reste relative à l’observateur, que l’eau est directement impactée par son environnement extérieur et que toute matière est soumise à une pulsation vibratoire ;
  • L’épigénétique a montré qu’une même cellule souche embryonnaire peut donner du tissu, de l’os ou de la chair en fonction de son environnement électromagnétique. Pourquoi ne pas lier ces conclusions scientifiques aux capacités de configuration de l’eau, véritable sujet des travaux initiaux de Jacques Benvéiste ?

Les propiétés électromagnétiques de l’eau

En conclusion, l’analyse réalisée par l’I.A. sur la « mémmoire de l’eau » et les publications académqieus sont instructives. Elles ne permettent cependant pas de nier que l’eau est la seule molécule, parmi les multiples possibilités de combinaisons atomiques, capable d’une telle capacité électromagnétique de configuration dynamique ayant des effets sur la réalité du vivant.

Se focaliser sur le thème « mémoire de l’eau » pour affirmer le contraire relève d’une grande faiblesse intellectuelle liée en particulier à :

  • un champ d’investigation et d’observation trop limité,
  • un manque de connaissance approndie,
  • des croyances non remises en cause,
  • une absence d’humilité, de réflexion et de logique,
  • des conflits d’intérêts…

Ces réalités d’un comportement naturel sont hélas trop souvent généralisées dans les discours de tout un chacun au quotidien.

La science académique ne peut nier que l’eau est la seule molécule, parmi toutes les possibilités de combinaisons atomiques, capable d’une telle capacité de configuration électromagnétique dynamique au coeur du vivant.

L’analyse synthétique de la mémoire de l’eau par l’I.A. Claude.

[1] Ignorer la physique quantique serait comme vouloir construire le toit d’une maison, sans en passer au préalable par les fondations et les murs : stupide.
La physique, ce sont les mathématiques appliquées au réel. Aucune science ne peut s’avérer digne de ce nom sans une solide perception des fondamentaux des physiques newtonienne et quantique.

[2] En 2005, le Pr John Ioannidis a publié un essai fondateur sur la métascience pour expliquer que la probabilité qu’un résultat scientifique publié soit vrai dépend de plusieurs facteurs statistiques et méthodologiques. Le titre de l’essai « Pourquoi la plupart des résultats publiés sont faux ».

[3] Il existe différents de niveaux de conscience caractérisés par des ondes et des fréquences différentes : les principales ondes connues à ce jour sont :  delta, thêta, alpha, bêta, grand bêta. epsilon, lambda et kappa.

[4] L’impact des rayonnements IR sur les surfaces hydrophiles et les différents types d’eau https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2215038221000376

[5] Extrait « Les agrégats reliés par une liaison hydrogène importante peuvent être considérés comme reliés par une délocalisation électronique importante (fig. 3). Comme les électrons ne sont pas retenus par des molécules individuelles, mais qu’ils peuvent être facilement répartis entre des agrégats d’eau, ils peuvent donner lieu à des secteurs ou des domaines cohérents [9] interagissant avec le rayonnement électromagnétique local. »
Source Qu’est-ce que l’eau liquide ?

Crédit photo : Thierry Alingrin & I.A.